• Magie à travers les Ages

    les  éléments

    La magie à travers les Ages

    À quel moment la magie apparaît-elle ? Nul ne peut répondre vraiment a cette question. Il est difficile de pensé qu'a la préhistoire il y est eu de la magie mais qui c'est? Après pas mal de recherche il apparaîtrait que:

    La magie occidentale a sans doute pris à d'autres cultures. Les Grecs en étaient conscients, en particulier quand ils disaient qu'Apollonios de Tyane avait "rendu visite aux Mages de Babylone, aux Brahmanes des Indes et aux Gymnosophistes d'Égypte.La magie grecque commence peut-être en Crête avec les Dactyles (métallurges), les Courètes (danseurs) (vers 2500 av. J.-C. ?). On connaît des chamans grecs dès 600 av. J.-C. Les principaux documents sur la magie antique consistent en papyrus magiques, en tablettes d'envoûtement et en amulettes. Les esprits ont été marqués par ce passage du Corpus Hermeticum, traité XIX : Asclépius "Ce sont des statues pourvues d'une âme, conscientes, pleines de souffle vital, et qui accomplissent une infinité de merveilles, des statues qui connaissent l'avenir et le prédisent par les sorts, l'inspiration prophétique, les songes et bien d'autres méthodes, qui envoient aux hommes les maladies et qui les guérissent, qui donnent, selon nos mérites, la douleur et la joie."

    La magie est contrôlée politiquement, elle menace l'autorité. À Rome, la Loi des douze tables (450 av. J.-C.) sanctionne quantité d'opérations magiques, en particulier contre les terres d'autrui. L'empereur romain Constant Ier, en 341, interdit la magie, sous peine capitale. L'Église s'inquiète plutôt de paganisme, hérésie, concurrence à la création divine

    L'église distingue les arts magiques et la magie lors du concile d'Ancyre, en 314.

    Moyen-Âge et Renaissance

    « Les magiciens (magi) sont ceux qu’on désigne vulgairement sous le nom de 'malfaisants' (malefici) à cause de l'ampleur de leurs méfaits. Ils perturbent les éléments, troublent l’esprit des hommes, et, sans absorption d’aucune potion, seulement par la violence de leurs incantations, ils tuent. Ils osent tourmenter grâce aux démons qu’ils ont invoqué, pour que n’importe qui anéantisse ses ennemis par ces arts mauvais. Ils utilisent même du sang et des victimes et touchent souvent au corps des morts."

    Il faudra beaucoup d'efforts, attendre le XVI° s. pour séparer la magie non seulement des autres arts occultes (comme la divination), mais encore de la sorcellerie, de l'hérésie, du paganisme, de la nécromancie.

    La confusion des mots s'accompagne d'une terrible répression, de censure, d'Inquisition. En 343-381, le synode de Laodicée exige que "les membres du haut clergé et du bas clergé ne soient pas des magiciens, des enchanteurs ou des faiseurs d'horoscopes ou des astrologues et qu'ils ne fabriquent pas ce que l'on appelle des amulettes, qui sont des entraves à leur propre âme." Dès 438, le code théodosien interdit magie, divination. En 506, le concile d'Agde condamne les enchanteurs (les magiciens), mais il distingue la magie de la religion et il énumère ce qui relève de la magie : les incantations, les phylactères, les maléfices, les prodiges. Le concile de Rome, en 721, interdit les incantations (incantationes).

    La notion de magie, isolée, distincte du paganisme ou de la sorcellerie, n'apparaît qu'au début du XIII° s. En 1277, l'évêque Tempier condamne les traités de géomancie, de nécromancie, les recueils de sortilèges et d'invocations de démons. Giovanni Balbi (Jean de Gênes) distingue le prestigium (prestidigitation), qui relève de l'illusion des sens, et le maleficium, qui implique une soumission des démons au pouvoir des magiciens.

    Le rôle des traducteurs est important. Le roi de Castille et de Leon, Alphonse X le Sage, fait traduire en latin le Sefer Raziel, traité kabbalistique en hébreu, puis en 1256 le Picatrix, traité en arabe.

    Les textes importants au Moyen Âge sont Le secret des secrets du pseudo-Aristote, le Picatrix de l'Arabe pseudo-al-Majrîtî, le Des rayons des étoiles de l'Arabe al-Kindî, Le Grand Albert (1245 ss.), le Livre des visions de Jean de Morigny (1323), La magie sacrée d'Abramelin de Mage (1450 ? ou faux du XVIII e s. ?). On parle surtout de vertus occultes, d'esprits, de talismans, d'astrologie. À partir de 1250 des livres de "magie salomonienne" circulent, dont la Clavicula Salomonis (Petite clé de Salomon, XVe siècle) , et le Lemegeton (plus tardif, XVIe siècle). Ils traitent de figures magiques, de noms d'esprits, anges ou démons à invoquer pour obtenir ce que l'on désire. Le Livre de l'ange Raziel fait le lien entre magie et kabbale car il recueille des fragments d'Éléazar de Worms avec divers tableaux et images. kabbalistiques.

    Hugues de Saint-Victor, dans son Didascalicon (vers 1135) distingue cinq types de magie : la mantique (divination), la mathématique, les maléfices, les sortilèges, les prestiges.

    La Renaissance, en étudiant les textes, en développant le libre examen, met de la clarté et de l'intelligence, même si alors le mot "Magie" désigne la philosophie occulte, l'ésotérisme. Selon Robert-Léon Wagner, "l'élaboration intellectuelle du concept de magie n'est pas antérieure au XVI° siècle." De grands esprits expliquent : Marsile Ficin, Jean Pic de la Mirandole en 1496, Henri-Corneille Agrippa de Nettesheim en 1510, Paracelse en 1537, Nostradamus, Giordano Bruno, Thomas Campanella. L'influence de la kabbale se fait sentir. Les notions de microcosme, de signature, de magie naturelle, d'analogies s'imposent. En 1575, Camerarius divise la magie en incantations, prestiges et évocation des mort.

    Le XVIIe ne confond plus astronomie et astrologie, physique et magie naturelle, théologie et théosophie. On rationalise la Magie, avec Robert Fludd, Athanase Kircher. En France, le dernier auteur à croire aux magiciens et sorciers est Jacques d'Autun (L'incrédulité sçavante, 1671). En France, par édit royal de 1682, sous Louis XIV, la notion de sorcier ou magicien est supprimée : désormais l'État ne reconnaît plus que des charlatans, des imposteurs, ou des imaginatifs, des fous. Il faudra attendre 1735 en Angleterre (Witchcraft Act).

    Le XVIIIe s. parisien voit défiler de hautes figures de la Magie, comme le comte de Saint-Germain en 1763, Franz Anton Mesmer en 1778, Cagliostro en 1785, tous contestés. Plus discrets, d'autres pratiquent la théurgie, dont les martinistes (J. Martines de Pasqually, Louis-Claude de Saint-Martin). Des grimoires, nettement satanistes, circulent, par exemple Le grimoire d'Honorius III (vers 1670) , Le grand grimoire, ou Dragon rouge (1750 ?).

    La contribution la mieux organisée, la mieux pensée à la magie vient d'une organisation initiatique, fondée en 1888 par deux Anglais : la Golden Dawn. Elle a élaboré de rituels, des symboles magiques de toutes sortes et attiré dans ses rangs les plus grands mages et magiciens, dont Samuel MacGregor Mathers, Arthur Edward Waite, Aleister Crowley, Israel Regardie. Crowley est "the most controversial and misunderstood personality to figure in the new era of modern day witchcraft (La personnalité la plus controversée et la plus incomprise à figurer dans la nouvelle ère de la sorcellerie moderne) .

    Deux mouvements émergent au XIXe : la Société théosophique de Helena Blavatsky et le néo-occultisme d'Éliphas Lévi et Papus. Les théosophistes utilisent des notions orientales, les néo-occultistes veulent concilier la magie avec la science.Franz Bardon est un grand nom de la magie du XXe s., style occultiste.

    Membre de plusieurs organisations initiatiques, Gerald Gardner a fondé en 1939 une tradition de sorciers et sorcières qui devint la Wicca ; en Angleterre, la peine capitale infligée aux sorcières a été abolie deux fois (Witchcraft Act de 1735 et 1951). L'accent est mis sur la magie, une magie païenne, sous l'influence d'un livre de Margaret Murray consacré au sorcières.

    Tous ces renseignements ne sont pas de moi, mais bien le résultat de recherche faites sur le web et de livre que j'ai lu.

    Vous pouvez retrouvé une bonne partie de ce texte sur Wikipédia.

     les  éléments


  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment



    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :